Incident à l’aérodrome de Zale : la CDJP/CDM appelle à la protection des biens de l’Eglises
Fusillade à proximité de la piste d’aviation de Zale, propriété privée du Diocèse de Mahagi-Nioka.
4 morts dont deux militaires Ougandais et deux femmes civiles (une congolaise et une ougandaise) lors d’un violent incident survenu dans la soirée du samedi 01 novembre 2025 aux environs de la piste d’aviation de Zale, dans la chefferie des War Palara, à quelques km de la commune de Mahagi.
Vers 19 heures locales, à environ 500 mètres au Sud de l’aérodrome, dans une maison de vente de boissons alcoolisées, une dispute a éclaté entre militaires autour d’une femme. Cette échauffourée a causé des morts d’hommes dont trois sur place et une blessée mort le lendemain suite à ses plaies.
Les militaires ougandais sont sur le sol congolais, sous invitation du gouvernement en place pour une mission de Paix. Dans le territoire de Mahagi, ces derniers se sont installés au tour de la piste d’aviation de Zale, propriété privée de l’Eglise Catholique, sous gestion de la Caritas Développement Mahagi-Nioka, CDM en sigle.
Face à ce drame, la Commission Diocésaine de la Justice et Paix, CDJP de la CDM appelle à la « Protection des biens ecclésiaux et des espaces sacrés contre toute violence armée».
Dans un communiqué signé lundi 03 novembre par Abbé Sylvain DRILEYO ENAMA, son coordonnateur, la CDJP évoque que « Sur pied de l’article 16 de la Constitution de la RDC qui dispose que la personne humaine est sacrée, l’État doit la protéger » et « L’article 61 de la même Constitution consacre la garantie des droits fondamentaux, même en état d’urgence ou de siège (cas de l’Ituri) »
Elle indique par ailleurs que « les conventions et accords internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève reconnus comme référence juridique internationale interdisent scrupuleusement le meurtre. La Charte africaine des droits de l’homme réaffirme l’interdiction d’exécutions arbitraires »
CELCOM
4 morts dont deux militaires Ougandais et deux femmes civiles (une congolaise et une ougandaise) lors d’un violent incident survenu dans la soirée du samedi 01 novembre 2025 aux environs de la piste d’aviation de Zale, dans la chefferie des War Palara, à quelques km de la commune de Mahagi.
Vers 19 heures locales, à environ 500 mètres au Sud de l’aérodrome, dans une maison de vente de boissons alcoolisées, une dispute a éclaté entre militaires autour d’une femme. Cette échauffourée a causé des morts d’hommes dont trois sur place et une blessée mort le lendemain suite à ses plaies.
Les militaires ougandais sont sur le sol congolais, sous invitation du gouvernement en place pour une mission de Paix. Dans le territoire de Mahagi, ces derniers se sont installés au tour de la piste d’aviation de Zale, propriété privée de l’Eglise Catholique, sous gestion de la Caritas Développement Mahagi-Nioka, CDM en sigle.
Face à ce drame, la Commission Diocésaine de la Justice et Paix, CDJP de la CDM appelle à la « Protection des biens ecclésiaux et des espaces sacrés contre toute violence armée».
Dans un communiqué signé lundi 03 novembre par Abbé Sylvain DRILEYO ENAMA, son coordonnateur, la CDJP évoque que « Sur pied de l’article 16 de la Constitution de la RDC qui dispose que la personne humaine est sacrée, l’État doit la protéger » et « L’article 61 de la même Constitution consacre la garantie des droits fondamentaux, même en état d’urgence ou de siège (cas de l’Ituri) »
Elle indique par ailleurs que « les conventions et accords internationaux tels que la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève reconnus comme référence juridique internationale interdisent scrupuleusement le meurtre. La Charte africaine des droits de l’homme réaffirme l’interdiction d’exécutions arbitraires »
CELCOM
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